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Nouvelles du Groupe Solidarité Justice

Groupe Solidarité Justice

Avons-nous vu le temps passer?

La pandémie qui a ralenti notre tempo ces derniers mois nous a quelque peu reposées de la turbulence de nos vies quotidiennes. La reprise graduelle du rythme de notre vie en société nous retrouve donc confrontées à la bourrasque des mouvances multiples qui agitent notre planète Terre. Il faut maintenant reprendre pied et constater que nous avons des choix à faire: ou nous retraitons ou bien nous «osons».

Si nous avons travaillé pendant 25 ans à comprendre les fondements sur lesquels repose notre organisation sociétale, nous ne quitterons pas les sentiers explorés depuis toutes ces années. Nous sommes en mesure d’oser aller affronter ces bouleversements qui se produisent au niveau de toute la planète. Nos expériences personnelles nous rappellent tous les changements qui se sont déroulés au cours de notre existence. Il suffit de penser aux multiples progrès de la science tant sur terre que dans le domaine sidéral. Nous avons été témoins de découvertes considérables, de la transformation de nos manières d’être ou de penser. Notre société reflète les couleurs et les sagesses de notre ouverture aux différentes cultures. Ce constat, qui se veut très partiel, de tout le changement vécu nous assure que nous sommes capables d’appréhender de nouvelles étapes dans la vie de notre cosmos.

La Terre est pleine de vie, on la voit se métamorphoser sous nos yeux. Les océans annoncent d’autres déplacements de populations humaines et animales. Le ciel révèle le recul de ses frontières. Les humains poursuivent leur marche vers une humanitude qui devient. Tout bouge: c’est la Vie!

Comme Groupe Solidarité Justice, nous poursuivrons notre travail d’analyse pour bien saisir les différentes mouvances qui agitent notre «maison commune» afin d’y apporter notre part de compréhension en vue d’une action éclairée. Oser veut dire: passer à l’action.

«La prière doit être dans la pensée, la parole et l’exécution. » Marguerite Bourgeoys, dans les Écrits, page 243.

Denise Brunelle, CND


Réminiscences

Au commencement

«Suite à différentes sessions de conscientisation offertes à divers endroits par l’Entraide missionnaire, le CPMO (Centre de pastorale en Milieu ouvrier), le Comité de justice sociale de la CRC-Q, etc., des participantes ont exprimé le souhait d’aller plus loin ensemble. Le Groupe Solidarité Justice est donc constitué de ces personnes qui en ont exprimé le désir, de personnes qui sont engagées socialement et qui veulent rechercher avec d’autres des moyens de contrer la détérioration de la société.»

Pour le comité des conseillères en animation apostolique

Monique Gendron, CND

Adjointe à la supérieure générale

Mai 1994

La première assemblée générale aura lieu le 30 mars 1996.


FOCUS

Tout bouge. La pandémie qui ne finit plus de finir tout comme d’autres perturbations font bouger les plaques tectoniques négativement et aussi positivement. Le comité exécutif du Groupe Solidarité Justice nous propose, pour cette année 2021-2022, de prendre conscience de ce dont nous sommes témoins sinon actrices. Nous commençons par les métamorphoses du monde du travail marqué par des changements technologiques et organisationnels, une économie axée sur les services, le vieillissement et la féminisation de la main d’œuvre comme facteurs de transformation.

Le monde du travail en mouvance

Quelques données

Travail à distance: Il est prévu que 82% des entreprises laisseront leurs employé-e-s travailler à domicile à temps partiel et 47% à temps plein.

Pénurie de main d’œuvre: fin juillet, 221 415 emplois étaient vacants au Québec.

Taux de chômage: au même moment, il restait 389 000 chômeurs de longue durée.

Professions en déficit de main d’œuvre: Emploi Québec a identifié 124 professions, soit 36% de l’emploi, qui souffrent d’un déficit de main d’œuvre.

Rajeunissement de la main d’œuvre: D’ici 2025, les milléniaux (nés au 21e siècle) occuperaient 75% des emplois.

Travailleurs étrangers: Chaque année, environ 60 000 personnes en provenance du Mexique, d’Amérique centrale et des Caraïbes arrivent au début de la saison agricole pour travailler dans des fermes du Canada sous l’égide du Programme de travailleurs étrangers temporaires (PTET).

Difficile conciliation travail-famille: Environ 30% des parents salariés mentionnent manquer de temps pour leurs enfants.

Transformations des rapports au travail

Le télétravail, attrayant pour ce qu’il représente de flexibilité et d’économie de temps, notamment, amène à réorganiser les modes de gestion, à recréer les liens entre les employeurs et les personnes salariées, à soigner autrement les relations entre les collègues.

Question: L’aspect collégial du travail est-il en train d’en prendre un coup?

La pénurie de main d’œuvre, qu’on dit liée au vieillissement de la population, frappe entre autres les secteurs de l’éducation, de la santé, de la construction, des technologies de l’information, avec toutes les conséquences qu’on devine. Ce contexte renverse l’équilibre entre l’offre et la demande. L’employeur est appelé à plus de générosité aux plans des salaires et des conditions de travail. Pour le secteur public de la santé, par exemple, des contraintes importantes devraient être levées telles le temps supplémentaire obligatoire.

Questions: La solution qui consiste à rappeler des travailleuses, travailleurs retraités ou à susciter des reports de retraite est-elle une bonne piste? Faut-il davantage miser sur l’immigration?

La main d’œuvre immigrante semble une solution gagnante pour contrer le déficit de main d’œuvre. Des défis se pointent à l’horizon: les lieux et les mécanismes de recrutement, les processus d’intégration, la francisation, notamment. Et les conditions de travail qui ont une tendance à la baisse.

L’exemple des travailleurs étrangers agricoles est on ne peut plus éloquent. Des organismes de défense des droits auprès des travailleurs soulignent les situations extrêmes suivantes: rétention du passeport par l’employeur, harcèlement, interdiction de déplacements en-dehors de la ferme, insalubrité des logements et journées de travail excessivement longues.

Question: Quels sont les droits légitimes des personnes immigrantes et les responsabilités des employeurs?

Le lien des jeunes adultes au travail se transforme. De mieux en mieux formés dans des institutions postsecondaires performantes, ils et elles sont de plus en plus exigeants par rapport à l’emploi. Plusieurs quittent leur profession peu de temps après leur embauche. Ils et elles ont tendance à chercher mieux. La satisfaction au travail et la valorisation personnelle semblent leur importer davantage que les conditions d’emploi.

Question: Voyons-nous des promesses d’avenir dans la jeunesse travailleuse?

Le sens du travail évolue considérablement. Le boulot vécu comme obligation, contrainte, nécessité, aliénation/domination, source de stress ou de maladies est déconsidéré. On recherche plutôt des occasions d’émancipation, de valorisation personnelle, de créativité, d’utilité sociale.

Question: Le travail, tel qu’il devient, comporte-t-il un potentiel d’humanisation?

Militance sociale en action

Marche Mondiale des Femmes

Actions de clôture le 17 octobre 2021


ACTIVITÉS PRÉVUES, le 17 octobre

10h Action nationale

Conférence de presse

Afin de souligner la clôture de la 5e action de la Marche mondiale des femmes, la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes (CQMMF) tiendra une conférence de presse en matinée, au square Cabot, qui sera diffusée en direct sur Facebook. Ce sera l’occasion de revenir sur les cinq revendications de la CQMMF, soit la pauvreté, les violences faites aux femmes, les enjeux concernant les femmes migrantes, immigrantes et racisées, la justice climatique et surtout, la revendication sur les femmes autochtones qui sera mise en lumière de façon particulière. Un événement à ne pas manquer sur la page Facebook de la CQMMF.

13 h Actions régionales simultanées

En après-midi, de multiples actions se déploieront partout au Québec en même temps, soit vers 13 h. Pour l’occasion, les participants et participantes à ces diverses activités seront notamment invitées à porter des vêtements de couleur rouge, en appui aux femmes autochtones.

Voici quelques rendez-vous régionaux pour les régions où nous avons les pieds.

CAPITALE-NATIONALE Avec la Coalition régionale de la Marche mondiale des femmes (CRMMFQuébec) L’événement aura lieu devant l’Assemblée Nationale Prise de parole et geste symbolique en collaboration avec Missinak (maison communautaire pour les femmes autochtones).

MONTRÉAL Avec la Coalition montréalaise de la MMF – Une marche prendra son départ au square Cabot (métro Atwater).

ESTRIE Avec ConcertAction femmes Estrie – Prise de parole, activité artistique rassembleuse. Commémoration pour les femmes autochtones (groupe d’artistes au tambour de la communauté Abénaquis provenant d’Odanak).

SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN Avec Récif 02 – Le départ de la marche se fera près de la scène de la zone portuaire et l’arrivée à la Place du Citoyen.

GASPÉSIE-ÎLES-DE-LA-MADELEINE Avec la Table de concertation des groupes de femmes GIM (Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine) À suivre

Du 16 au 23 octobre 2021, le Front commun pour la transition énergétique et les quatre premiers Chantiers ZéN (zéro émission nette) tiendront leur toute première Semaine d’actions ZéN. Les Chantiers ZéN sont des regroupements d’acteurs locaux qui s’unissent pour transformer leur territoire en «Collectivité ZéN» (zéro émission nette), plus résiliente et plus solidaire.

La Semaine d’actions sera également l’occasion de mettre à l’avant-scène des événements organisés par des groupes membres et des partenaires du Front commun à l’échelle du Québec

Tout au long du mois de novembre 2021, l’AQOCI vous invite à réfléchir et échanger sur les actions à entreprendre pour co-construire un monde d’égalité, de justice, de liberté, de solidarité et de paix. Pour y arriver, ouvrons-nous aux savoirs et aux visions portés par les personnes, les communautés et les pays marginalisés.

Le calendrier des activités est disponible sur le site des Journées québécoises de la solidarité internationale.

Le Collectif Échec à la guerre mène sa 11e campagne annuelle du coquelicot blanc, cette année sous le thème «Exigeons que le Canada dise NON aux armes nucléaires».

Il recueille les noms de personnes et d’organisations en accord avec la déclaration ci-dessous en vue de la publier grâce aux contributions financières des signataires.

Ce qui est attendu:

un endossement individuel ou d’organisme; ET AUSSI une contribution financière (suggestion de 10 $ ou plus, pour les individus) adressée à

Collectif Échec à la guerre 765 rue Beaubien Est Casier #127 Montréal, QC H2S 1S8 (Faire votre chèque au nom du Collectif Échec à la guerre, avec la mention "Publication de la déclaration").

TEXTE DE LA DÉCLARATION À ENDOSSER CETTE ANNÉE:

Parce que les dépenses militaires mondiales ont atteint un niveau record de près de 2 000 milliards de dollars US en 2020 au détriment d’une réponse pressante aux besoins fondamentaux des populations (nourriture, logement, santé, éducation) et à l’urgence climatique.

Parce que la nouvelle Guerre froide entre les États-Unis et ses proches alliés, d’une part, et la Chine et la Russie, d’autre part, risque de nous mener tout droit dans une guerre nucléaire pouvant anéantir une partie importante de l’humanité, voire menacer sa survie.

Parce que, dans ce contexte, les investissements exorbitants des puissances nucléaires pour «moderniser» leur arsenal nucléaire sont d’autant plus irresponsables.

Parce qu’au vu de la responsabilité particulière du Canada dans la création et la prolifération des armes nucléaires, nous ne pouvons que condamner son inaction persistante en matière de désarmement nucléaire et son appui à la politique nucléaire de l’OTAN.

Nous, soussigné.e.s, portons le coquelicot blanc contre la guerre et le militarisme et à la mémoire de toutes les victimes des guerres. Nous le portons aussi pour exiger que le Canada – face au péril nucléaire et à ses conséquences potentiellement dévastatrices sur le climat et la survie même de la planète – dise NON aux armes nucléaires et ratifie sans délai le TIAN (Traité sur l’interdiction des armes nucléaires).


CAMPAGNE DE DÉVELOPPEMENT ET PAIX

Nous sommes invitées à signer la pétition en ligne qui demande à la Chambre des communes d’adopter une loi sur la diligence raisonnable en matière de droits humains et d’environnement. Pour ce, aller sur le site de Développement et paix.

 

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