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L'Heure juste

Tremplins

Au moment de renouveler l’adhésion au Groupe Solidarité Justice, au printemps 2016, la question suivante a été posée aux membres : pour toi, le GSJ, c’est un tremplin vers quoi ? Des réponses pleines de sens nous sont parvenues. Au fil des Heures justes de cette année, nous en partageons quelques-unes.

« La poursuite d’une responsabilité sociale : conscientisation aux enjeux de la société, collaboration avec des organismes et des groupes qui portent le même engagement, soutien envers les appauvris de la société, ouverture à une spiritualité de plus en plus incarnée, fidélité à la mission commencée par Marguerite Bourgeoys. »

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Célébration et plaque commémorative en mémoire de sœur Sainte-Anne-Marie

Marie-Aveline Bengle, devenue sœur Sainte-Anne-Marie à la Congrégation de Notre-Dame, est née, a grandi et fait ses débuts dans l’enseignement à Saint-Paul-d’Abbotsford en Montérégie. Après son décès survenu en 1937, les anciennes élèves du collège Marguerite-Bourgeoys ont voulu lui rendre hommage en faisant installer une plaque commémorative dans l’église du village, le 18 octobre 1958. Cette plaque dut cependant être retirée le 27 janvier 1959. Elle fut alors entreposée aux archives de la Congrégation de Notre-Dame.

Le 30 octobre dernier, la plaque commémorative revenait à l’église de Saint-Paul et c’est avec émotion que les paroissiens ont rendu hommage à l’une des leurs, sœur Sainte-Anne-Marie.

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Marguerite Bourgeoys – une courte biographie

Le 31 octobre nous célébrons l'anniversaire de canonisation de sainte Marguerite Bourgeoys.

La première éducatrice de Montréal

Marguerite Bourgeoys, native de Troyes, est arrivée à  Ville-Marie en 1653. La ville de Montréal que nous connaissons doit son origine à un groupe d’hommes et de femmes dévots de la France du XVIIe siècle, dont le rêve était de partager avec les peuples autochtones du Nouveau Monde.

Dans l’espoir de réaliser cet objectif, ils entreprirent de s’établir dans l’île de Montréal, dans la colonie appelée Nouvelle-France. L’établissement devait incarner l’idéal chrétien décrit dans les Actes des Apôtres de manière à attirer les Amérindiens, tout comme les premières communautés de chrétiens du monde méditerranéen avaient attiré leurs adeptes, au début de l’Église.

L’arrivée de Marguerite Bourgeoys, onze ans après la fondation de Ville-Marie, réalisait une partie du dessein initial qui prévoyait l’éducation des enfants de la colonie. Elle accompagnait « la recrue des cent hommes » sur laquelle on comptait pour sauver Ville-Marie qui, en 1653, faisait face à une terrible alternative : l’abandon du nouveau poste ou l’extinction de ses habitants.

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