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L'Heure juste

  Bulletin d'octobre

Campagnes et réflexions

 

15 octobre : fête de sainte Thérèse d’Avila

Invitation à l’oraison :

«Le débutant doit concevoir que le terrain où il entreprend de cultiver un verger où se délectera le Seigneur est très ingrat, plein de très mauvaises herbes. Sa Majesté arrache les mauvaises herbes, et doit planter les bonnes. Sachons que cela est déjà fait quand une âme décide de faire oraison et qu’elle a commencé. Avec l’aide de Dieu, nous devons tâcher, en bons jardiniers, de faire pousser ces plantes, prendre soin de les arroser pour qu’elles ne meurent point, mais donnent un jour des fleurs dont le parfum réjouira Notre-Seigneur ; il viendra donc souvent se délecter dans ce jardin et se réjouir au milieu de ces vertus.» Sainte Thérèse d’Avila

 http://marie-noelle.rolland.pagesperso-orange.fr/06textesnew.htm

Marguerite Bourgeoys missionnaire intrépide

1653… Il faut donc quitter Troyes… Marguerite Bourgeoys entreprend le long voyage de sa première traversée de l’Atlantique, sur un voilier, dans les conditions de navigation de l’époque… Partie de Troyes au début de janvier, elle quitte Paris en mars pour Nantes. Le départ de Nantes vers la Nouvelle-France s’effectue le 15 ou le 16 juin et l’arrivée à Québec a lieu le 22 septembre. Voilà donc deux mois entiers en mer, sans compter la navigation sur les fleuves : une semaine sur la Loire et « une grande semaine » sur le Saint-Laurent…

Il vaut la peine de considérer le temps passé sur les flots par Marguerite Bourgeoys. Outre la traversée de 1653, elle fait trois voyages en France : au total, elle franchit sept fois l’océan. De la plus courte traversée, elle dit « nous ne fûmes que 31 jours ». L’intrépide voyageuse a passé une année de sa vie sur l’océan et près de quatre mois sur l’eau des fleuves.

Traversée de 1653

Le Saint-Nicolas, navire appareillé au départ, prend rapidement l’eau; on doit rebrousser chemin et constater que les avaries du bateau sont irréparables. On trouve un autre bâtiment. Mais ce dernier a sans doute transporté des pestiférés dans ses précédents voyages… (et on ne sait pas, alors, ce que c’est de désinfecter!) L’épidémie se déclare à bord… Marguerite se constitue infirmière auprès de ces malades dont huit décèdent en mer. « Ce fut elle, dit Dom Jamet, son biographe, qui assista ces malheureux et les réconforta. Ils rendirent leur dernier soupir au son des prières qu’elle murmurait sur eux ».

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