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11 novembre : Jour du souvenir – Campagne du coquelicot blanc

Le Collectif Échec à la guerre nous invite  à porter le coquelicot banc pour commémorer l’ensemble des victimes de la guerre, autant civiles que militaires, ces millions de  femmes, hommes et enfants tués, blessés, emprisonnés, déplacés, réfugiés, violés… pour dire non à ce fléau et faire place à la paix!

Pour en savoir plus : http://www.echecalaguerre.org/index.php?id=233

 

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Marguerite Bourgeoys missionnaire intrépide

1653… Il faut donc quitter Troyes… Marguerite Bourgeoys entreprend le long voyage de sa première traversée de l’Atlantique, sur un voilier, dans les conditions de navigation de l’époque… Partie de Troyes au début de janvier, elle quitte Paris en mars pour Nantes. Le départ de Nantes vers la Nouvelle-France s’effectue le 15 ou le 16 juin et l’arrivée à Québec a lieu le 22 septembre. Voilà donc deux mois entiers en mer, sans compter la navigation sur les fleuves : une semaine sur la Loire et « une grande semaine » sur le Saint-Laurent…

Il vaut la peine de considérer le temps passé sur les flots par Marguerite Bourgeoys. Outre la traversée de 1653, elle fait trois voyages en France : au total, elle franchit sept fois l’océan. De la plus courte traversée, elle dit « nous ne fûmes que 31 jours ». L’intrépide voyageuse a passé une année de sa vie sur l’océan et près de quatre mois sur l’eau des fleuves.

Traversée de 1653

Le Saint-Nicolas, navire appareillé au départ, prend rapidement l’eau; on doit rebrousser chemin et constater que les avaries du bateau sont irréparables. On trouve un autre bâtiment. Mais ce dernier a sans doute transporté des pestiférés dans ses précédents voyages… (et on ne sait pas, alors, ce que c’est de désinfecter!) L’épidémie se déclare à bord… Marguerite se constitue infirmière auprès de ces malades dont huit décèdent en mer. « Ce fut elle, dit Dom Jamet, son biographe, qui assista ces malheureux et les réconforta. Ils rendirent leur dernier soupir au son des prières qu’elle murmurait sur eux ».

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Marguerite Bourgeoys en tenue de service…

En 1652, Paul de Chomedey de Maisonneuve (originaire de Neuville-sur-Vanne), fondateur et gouverneur de Ville-Marie (Montréal), est de passage à Troyes à la recherche d’une institutrice. Pour Marguerite, c’est l’appel : « Je m’offris pour y aller et il m’accepta ».

Au terme du long périple (deux mois entiers en mer) qui l’a amenée de Troyes en Nouvelle-France, prolongé d’un séjour à Québec pour veiller su r les convalescents de la recrue, Marguerite arrive à Ville-Marie « environ quinze jours après la Toussaint ». Elle touche enfin le sol où s’exercera sa mission, ce pourquoi elle a consenti à quitter sa famille et son pays…

Venue pour enseigner, elle se trouve, en ce mois de décembre 1653, sans fonction précise. Et pour cause : il n’y a pas d’enfants d’âge scolaire. Comment alors s’insèrera-t-elle dans la vie de la colonie? Comment arrivera-t-elle à dépenser le dévouement qui l’habite?

Son zèle trouve à se déployer : elle répond aux besoins des colons, soutient les courages, prêt son aide à la fondatrice de l’Hôtel-Dieu, Jeanne Mance (une autre Champenoise, de Langres), annonce la Bonne Nouvelle dans les voies simples du quotidien, devient la conseillère de tous ceux et celles qui sollicitent son aide. Une chose est sûre : elle ne se replie pas sur elle-même, elle ne connaît pas l’égoïsme.

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