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20 Questions Réponses proposées par la groupe Solidarité Justice

Les arguments climato-sceptiques réfutés en quelques mots puis en quelques lignes.

1. Le climat a déjà changé, ce n’est pas grave !

Le climat a toujours réagi, quel que soit le moteur de ses changements. Or aujourd’hui, la force motrice dominante provient des activités humaines.

Il y a un certain nombre de forces différentes qui peuvent influencer le climat de la Terre. Quand le Soleil devient plus brillant, la planète reçoit plus d’énergie et se réchauffe. Lorsque des volcans entrent en éruption, ils émettent des particules dans l’atmosphère qui renvoient la lumière du soleil, et la planète se refroidit. Quand il y a plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, la planète se réchauffe. Aujourd’hui, la force motrice dominante provient des activités humaines et des émissions de gaz à effet de serre additionnelles provoquées par ces dernières. Les changements climatiques passés ne nous disent pas que les humains ne peuvent pas influer sur le climat, au contraire, ils nous disent que le climat est très sensible au gaz à effet de serre dont nous contribuons à augmenter la présence dans l’atmosphère terrestre.

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Journée internationale de prière et de réflexion contre le trafic d’êtres humains

  

Depuis le début de son pontificat, le Pape François a dénoncé à plusieurs reprises et avec force le trafic d'êtres humains, le qualifiant de "crime contre l'humanité" et exhortant toutes les personnes de bonne volonté à le combattre et à prendre en charge les victimes.

En réponse à cet appel du Saint Père, le Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Personnes en Déplacement, le Conseil Pontifical "Justice et Paix", les Unions Internationales Féminines et Masculines de Supérieurs Généraux (UISG et USG) promeuvent une Journée internationale de prière et de réflexion contre le trafic d’êtres humains.

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Sainte Marguerite Bourgeoys, éducatrice

En 1640, Marguerite, qui a alors 20 ans, décide de « se donner au service de Dieu ». Elle demande son admission dans la Congrégation externe dirigée par les chanoinesses de St-Augustin (qui avaient leur monastère là où se trouve actuellement la gendarmerie de Troyes). Ces religieuses avaient établi des « petites écoles » dans les quartiers pauvres de la ville. Elles formaient des congréganistes pour y assurer l’enseignement. Marguerite reçoit une formation pédagogique et s’engage dans l’éducation.

Dans les « petites écoles », on donne aux filles une formation chrétienne, on leur apprend le catéchisme, on leur enseigne à lire, à écrire, à compter et à coudre.

Sœur Louise de Ste-Marie, responsable de la Congrégation externe, est la sœur de Paul de Chomedey de Maisonneuve, fondateur de Ville-Marie (Montréal, Canada). Lorsque ce dernier vient à Troyes en 1652, sa sœur lui rappelle le désir des chanoinesses de participer à la mission de Nouvelle-France. Il lui explique qu’il n’y a pas de place à Ville-Marie pour un monastère de sœurs cloîtrées. La colonie a plutôt besoin d’enseignantes séculières.

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