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L’Heure Juste - Noël 2015

Groupe Solidarité Justice

Quand le ciel se dessine un ARC !

Il colore notre  Accueil de toutes les couleurs…

                        Recueille toute nuance…

                        Cueille tous les espoirs de beau temps pressenti…

Sous le chapiteau de l’Arc-en-Ciel,

Symboliquement Il viendra,

Réellement Il y est.

Ce temps de fin d’année nous invite aux bilans, mais ouvre aussi les horizons d’une nouvelle année. Notre pays est sollicité de plus en plus par des vagues de migrants qui aspirent à une vie sereine. Aujourd’hui, les Syriens, hier, les Vietnamiens, les Turcs, avant-hier, les Italiens, les Irlandais, les Chinois, les Polonais, les  Chiliens. Nous avons une tradition d’Accueil. Gardons nos esprits ouverts pour comprendre ces personnes qui recherchent, chez nous, douceur et chaleur d’une vie toute simple et humaine.

Chaque personne enrichit la collectivité par sa nuance particulière. Le prisme nous détaille la richesse qui nous est offerte par la venue de celles et de ceux qui nous choisissent pour partager notre quotidien. Le R de L’ARC-en-ciel nous suggère de Recueillir toutes ces nuances de personnalités pour les intégrer respectueusement dans le paysage de notre pays.

Pour ces migrants d’hier, d’aujourd’hui et de demain, dont nous sommes, l’espoir d’un beau temps qui vient,  se concrétise par la générosité de nos gestes quotidiens. L’arche multicolore Cueille dans sa clarté tous les espoirs de l’humanitude qui se forme.

Et si c'était beau la Vie?

Et si c'était possible un monde nouveau?


JE ME SOUVIENS

Rubrique spéciale : « les souvenirs de nos vingt ans »

 

C’était quand?

C’était qui?

C’était quoi?


LE POINT SUR COP21

Après Paris, « l'avenir en demi-teinte »

Excellente nouvelle : à Paris, un accord universel et contraignant, qui reconnaît la nécessité d’agir contre le réchauffement climatique, a été adopté. Bonne surprise, le texte mentionne même un seuil à 1,5°C qu’il faudrait tenter de  ne pas dépasser comme objectif. La question climatique s’installe durablement dans le paysage diplomatique.

Le texte prévoit que toutes les parties, dès 2020, devront se retrouver tous les cinq ans avec obligation de renforcer leurs ambitions en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Autant d’occasions pour la société civile de faire entendre sa voix et pour les États de s’aligner avec les évolutions sociales et technologiques en cours. Cet agenda va permettre d’exercer une pression diplomatique – et publique – sur ceux qui ne font pas les efforts requis.

Mais, dans l’absolu, l'accord n’est pas à la hauteur. D’abord parce que d’ici à 2020, nous restons avec les mêmes contributions nationales, qui nous placent sur une trajectoire d’environ 3°C supplémentaires d’ici la fin du siècle nous faisant perdre un temps précieux et peut-être irrattrapable. Les indices de contributions ne sont toujours pas formulés dans un langage juridiquement contraignant : libre à chaque État de proposer ce qu’il veut et de le réaliser s’il le veut. Par ailleurs, nulle sortie des énergies fossiles n’est mentionnée explicitement, pas plus qu’une transition massive vers les énergies renouvelables.

Si des financements pour l’adaptation des pays vulnérables au changement climatique sont assurés jusqu’en 2025, l’objectif d’obtenir 100 milliards par an ayant été prolongé, les choses demeurent très vagues sur le mécanisme qui permettra de les mobiliser réellement. Et la somme n’est pas à la hauteur. Selon l’ONG Oxfam, les pays en développement vont en effet avoir besoin d’environ 800 milliards par an d’ici à 2050 pour s’adapter au dérèglement climatique. C’est un peu comme si la réalité du changement climatique, son impact sur des millions d’existences précaires, n’étaient finalement pas pris en compte.

Enfin, la question des droits humains est à peine esquissée en préambule, la question des femmes oubliées, et des secteurs polluants de première importance ne sont pas inquiétés.

Finalement, il s’agit d’une « vision de long terme » sur laquelle devaient s’accorder les parties, condensée en une formule-clé : «Les États doivent réduire rapidement les émissions de manière à parvenir à un équilibre entre les émissions d’origine humaine et leur stockage dans la seconde moitié du siècle ». 

L’accord de Paris offre un cadre et des perspectives. Au regard des signaux parfois contradictoires, une formule lapidaire : « En comparaison de que cela aurait pu être, cet accord est un miracle. En comparaison de ce qu’il aurait dû être, c’est un désastre ».

Cependant, sur le terrain, déjà les choses changent. La transition énergétique fait son chemin. Tout un chacun commence à changer ses habitudes. De grands acteurs économiques effectuent des progrès inattendus. La conclusion de ces deux semaines onusiennes est claire : les décideurs ne provoqueront pas le changement, ils suivront les changements provoqués par la société. A nous tous, donc, de prendre ce destin en main.

Source : La Gazette de la COP, Greenpeace

Voir aussi http://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/12/12/cop21-les-points-cles-du-premier-accord-universel-sur-le-climat_4830606_4527432.html.


FENÊTRES OUVERTES

  • Pour l’élimination de la pauvreté

En mémoire d’un humaniste

Lors du récent décès d’Henning Mankell, cet écrivain scandinave bien connu comme auteur de romans à succès, surtout dans l’énigme policière, les médias ont bellement décrit la valeur de cet homme que révèlent entre autres ses nombreux engagements sociaux. En  Afrique particulièrement, avec des enfants orphelins de parents morts du sida, il a fait sa marque. Partout il soulignait l’inutilité de la pauvreté et de la souffrance et proposait des solutions concrètes passant par l’éducation et la construction d’écoles ou par la création de réseaux communautaires avec SOS Village. Son projet d’envergure de Livres de mémoire pour enfants de sidéens a contribué à soulager de profondes  souffrances. On le décrit d’une grande compassion et d’une générosité non moins remarquable. On voit pourquoi même ses romans policiers, qu’il continuait d’écrire  durant ses séjours en Afrique, sont un cri vers plus d’humanité.

  • Droits des femmes

La parité, une bonne nouvelle?

Au fédéral, le précédent cabinet comptait sept femmes sur vingt-sept ministres, soit exactement le tiers. Celui de Pierre Elliott Trudeau, en 1968, n’en comprenait aucune. L’ère de Justin Trudeau s’ouvre avec la parité à quinze femmes et quinze hommes, soit cinquante pour cent et, supposément, un partage équitable des responsabilités.

À la parité correspond aussi le facteur inclusion. Outre la remarquable présence autochtone, le cabinet comprend des immigrantes de première et de deuxième génération dont la plus jeune ministre, une réfugiée d’origine afghane.

Tout n’est cependant pas parfait. Le tiers des femmes sont des ministres d’État, ce qui veut dire travailler sous l’autorité d’un ministre en titre et à un salaire inférieur. Aucun homme ne se retrouve dans cette situation.

Et le nombre ne suffit certes pas pour un changement significatif. Encore faudrait-il que le type de rapports et le modèle d’exercice du pouvoir en soit aussi transformé.

  • Respect de la planète

Le climat est un bien commun, de tous et pour tous.

« L’humanité est appelée à prendre note de la nécessité des changements de mode de vie

et dans les méthodes de production et de consommation, pour lutter

contre le réchauffement, ou au moins les causes humaines

qui le produisent et l’accentuent. » (Loué sois-tu, art. 23)

Générations climat : l'espace de la société civile

Parallèlement à la «COP» officielle, la bataille pour l’environnement a été également menée par la société civile à l’extérieur de la «zone bleue» ou dans les rues de Paris. La société civile du monde entier s'est invitée pour peser sur les négociations. Cette COP21 semble, jusqu’à un certain point, avoir tiré les leçons de celle de Copenhague (en 2009) où les ONG et les activistes avaient été exclus des négociations et réduits au silence.

De nombreux représentants des grandes ONG officielles ont été «accrédités» dans la «zone bleue», alors même qu’un pavillon dédié à la société civile baptisé Espace Génération Climat a été ouvert dans un hall tout proche. Des centaines de kiosques de nombreuses organisations étaient regroupés. Il s’y est déroulé des centaines de conférences, des ateliers cherchant des solutions à la crise climatique, des pétitions pour inciter les gouvernements à en faire plus y ont circulé.

À l’Espace Génération Climat, de nombreux nouveaux médias innovants étaient bien actifs. Des centaines de blogueurs non accrédités se sont aussi retrouvés dans un centre des médias alternatifs organisé dans un café de Paris. On s’y pressait le soir pour rédiger des communiqués de presse ou poster textes et images sur les média sociaux.

  • Démocratie et participation citoyenne

Promesses d’élection

La longue période électorale s'est soldée, le 19 octobre dernier, par un profond changement du climat canadien. Un vent de fraîcheur a traversé le pays « d'un océan à l'autre ». Nous avions un urgent besoin de traitement choc pour sortir de la morosité paralysante qui s'était installée au fur et à mesure des choix faits par le gouvernement Harper.

Nous entrons dans une nouvelle ère et l'enthousiasme qu'elle provoque ne doit pas gonfler nos aspirations pour ensuite se dégonfler et renouer avec le cynisme des années passées. Ceux qui regardent à la loupe les promesses de la nouvelle équipe en ont dénombré 174! Toutes les sphères de la société ont eu droit à une attention particulière et les nominations au cabinet donnent raison de penser que la troupe est prête à assumer les mandats dévolus. C'était une bonne stratégie électorale. En examinant toutes les options proposées, et malgré nos légitimes attentes, nous savons bien que certaines d'entre elles prendront du temps à se concrétiser. Sans nous désintéresser de l'ensemble, nous surveillerons certains dossiers qui nous tiennent à cœur et qui collent à nos options de justice sociale.

Selon l'actualité et selon notre conscience citoyenne, nous suivrons l'évolution et la mise en place des engagements annoncés. Ce sera notre part dans l'avènement d'une meilleure démocratie.


ÉVÉNEMENT

Activité Carrefour du CPRF

Un temps de ressourcement et de célébration

Où? Au Centre Justice et foi

25, Jarry ouest (coin St Laurent, près du métro Jarry)

Quand? 19 décembre 2015

16h00 : Accueil
16h30 : On commence!

18 h00: Repas partage

 

Thème de la rencontre:

Il n’y avait pas de place

 

Signifier sa présence en téléphonant au 514 526-2673

 

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